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Intervention 7j/7, de 6 h à 23 h, à Lyon, dans le Rhône, l'Ain et l'Isère

Intervenants titulaires du Certibiocide, garantie de 3 mois

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Cafards et blattes : identifier, comprendre et éliminer une infestation

Reconnaître l'espèce, trouver les cachettes, comprendre pourquoi les cafards reviennent, choisir les bonnes méthodes et connaître ses obligations : pour les particuliers comme pour les gestionnaires immobiliers et les professionnels de l'alimentation.

Besoin d'une intervention ? Traitement des cafards et blattes à Lyon : tarif, déroulé et devis.

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« Cafard » et « blatte » désignent le même insecte. On en croise surtout la nuit, en allumant la lumière de la cuisine. Ces insectes ne sont pas une fatalité, mais ils sont tenaces : une femelle protège ses œufs dans une capsule résistante, les cachettes sont nombreuses dans une cuisine, et dans un immeuble les colonnes techniques relient tous les logements. Ce guide explique comment les reconnaître, comment s'en débarrasser durablement et comment éviter les erreurs qui font revenir une infestation.

1 Comprendre les blattes

Qu'est-ce qu'une blatte ?

Les blattes sont des insectes au corps aplati, aux longues antennes, qui courent très vite et fuient la lumière. Elles sont omnivores : miettes, graisses, colle de papier, déchets, et elles ont surtout besoin d'eau. Elles vivent groupées dans des fentes étroites, chaudes et humides, d'où elles sortent la nuit pour se nourrir.

Certaines espèces vivent dans nos bâtiments toute l'année ; d'autres, comme les blattes des bois ou « de jardin », vivent dehors et n'entrent qu'occasionnellement, sans s'installer.

Les espèces que l'on rencontre dans les bâtiments

Illustrations des blattes germanique, orientale et américaineIllustrations des blattes germanique, orientale et américaineIllustrations des blattes germanique, orientale et américaine
Illustration : blatte germanique, blatte orientale, blatte américaine.

Identifier l'espèce est la première étape : elle indique où chercher et comment traiter.

EspèceTaille et aspectOù elle vitParticularités
Blatte germanique
Blattella germanica
1 à 1,5 cm, brun clair, deux bandes sombres parallèles derrière la têteCuisines, salles de bain, moteurs d'électroménager, restaurantsLa plus fréquente en logement et en restauration. La femelle garde sa capsule d'œufs jusqu'à l'éclosion. Ne vole pratiquement pas.
Blatte orientale
Blatta orientalis
2 à 2,5 cm, brun très foncé à noir, ailes courtesCaves, sous-sols, vide-sanitaires, regards, locaux poubellesAime le frais et l'humide. Lente, ne vole pas. Souvent appelée « cafard noir ».
Blatte américaine
Periplaneta americana
3 à 4 cm et plus, brun-roux, bord jaunâtre derrière la têteChaufferies, réseaux d'eaux usées, sous-sols chauffésLa plus grande. Peut planer ou voler sur de courtes distances.
Blatte rayée
Supella longipalpa
1 à 1,4 cm, deux bandes claires en travers du corpsToutes les pièces, derrière les cadres, dans les meubles et l'électroniquePréfère le chaud et le sec ; on la trouve loin de la cuisine.
Blatte des bois
Ectobius
Moins de 1 cm, brun clairExtérieur, jardins, haiesEntre parfois l'été, attirée par la lumière, mais ne se reproduit pas à l'intérieur. Pas de traitement nécessaire.

Le cycle de vie

Les œufs sont regroupés dans une capsule brune et rigide, l'oothèque, qui les protège. Les jeunes qui en sortent ressemblent à de petits adultes sans ailes. Ils muent plusieurs fois avant de devenir adultes. Toutes les étapes vivent ensemble dans les mêmes cachettes.

Cycle de vie de la blatte germanique La femelle porte une oothèque contenant plusieurs dizaines d'œufs. Les jeunes éclosent, muent plusieurs fois, puis deviennent adultes et se reproduisent. Oothèquecapsule d'œufs Jeunes (nymphes)plusieurs mues successives Adulteailé, se reproduit Blatte germanique : la femelle porte l'oothèque jusqu'à l'éclosion De l'œuf à l'adulte : quelques semaines à quelques mois selon l'espèce et la chaleur La blatte germanique est la plus rapide ; les blattes orientales et américaines sont plus lentes
L'oothèque protège les œufs de la plupart des insecticides : c'est la raison d'être du suivi après traitement.

Ce qui favorise leur installation

Trois éléments suffisent : de la chaleur, de l'eau et des cachettes. Une fuite sous l'évier, un joint de carrelage décollé, le moteur d'un réfrigérateur, un faux plafond ou une gaine technique offrent tout ce dont elles ont besoin. Les miettes et les graisses accélèrent la croissance d'une colonie, mais un logement propre peut être infesté, surtout en immeuble.

Peuvent-elles survivre longtemps ?

Elles supportent plusieurs semaines sans nourriture, beaucoup moins sans eau. C'est pourquoi la suppression des points d'eau est l'un des leviers les plus efficaces de la prévention.

À retenir

  • Identifier l'espèce oriente la recherche des cachettes et le traitement.
  • Les œufs sont protégés dans une capsule : un traitement se suit dans le temps.
  • L'eau est leur premier besoin : réparer les fuites fait partie du traitement.

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2 Reconnaître une infestation

Les signes qui doivent alerter

Blattes et déjections sur une étagère
Blattes et déjections dans un placard.
  • Des blattes vivantes qui fuient quand on allume la lumière. En voir en plein jour indique souvent une population importante ou dérangée.
  • Des déjections : petits points noirs ou grains semblables à du marc de café, regroupés dans les coins, les charnières, le dessus des placards.
  • Des oothèques : petites capsules brunes, allongées, de quelques millimètres, vides ou pleines.
  • Des mues : enveloppes claires laissées par les jeunes.
  • Des insectes morts, souvent sur le dos, près des plinthes.
  • Une odeur âcre et persistante dans les placards en cas de forte infestation.

Où se cachent-elles ?

Blattes dans l'angle d'un meuble
Foyer dans l'angle d'un meuble de cuisine.
Les principales cachettes dans une cuisine Schéma d'une cuisine indiquant les zones à inspecter : moteur du réfrigérateur, arrière du four, dessous de l'évier et passages de tuyaux, charnières des placards, plinthes, hotte et faux plafond, cadres et prises. 1234567 1 · Moteur et joints du réfrigérateur2 · Arrière du four3 · Sous l'évier, passages de tuyaux4 · Charnières des placards5 · Plinthes6 · Hotte, faux plafond7 · Prises, cadres
Les blattes germaniques se regroupent au plus près de la chaleur et de l'eau : arrière des appareils, dessous de l'évier, charnières.

Inspectez de préférence la nuit, lumière éteinte pendant une heure, puis allumez une lampe : vous verrez d'où elles sortent. Regardez aussi derrière le lave-vaisselle, le micro-ondes, la cafetière, les tiroirs, sous les meubles bas, dans la salle de bain autour des tuyaux, et dans les caves et locaux poubelles en immeuble.

Les pièges collants pour confirmer

Quelques pièges collants placés la nuit le long des plinthes, sous l'évier et derrière le réfrigérateur confirment la présence, identifient l'espèce et montrent les zones les plus actives. Gardez-les pour le technicien.

Blatte ou autre insecte ?

BlattePoisson d'argentPunaise de litCarabe (scarabée de jardin)
FormeAplatie, longues antennes, pattes épineusesAllongé, argenté, trois filaments à l'arrièreOvale, plate, sans ailesBombé, noir brillant
OùCuisine, salle de bain, réseauxSalle de bain, papiers, endroits humidesLit et abordsEntrée depuis le jardin
ComportementCourt très vite, fuit la lumièreOndule en se déplaçantLente, pique la nuitIsolé, ne s'installe pas

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3 Risques pour la santé

Contamination des aliments et des surfaces

Les blattes circulent dans les poubelles, les canalisations et les recoins, puis sur les plans de travail et la vaisselle. Elles peuvent transporter mécaniquement des micro-organismes sur leur corps et dans leurs déjections et contaminer des aliments ou des surfaces. C'est pour cette raison que leur présence est incompatible avec une activité alimentaire.

Allergies et asthme

Leurs déjections, leur salive et les fragments de leur carapace contiennent des allergènes qui se mêlent à la poussière. Ils sont associés à l'asthme, à la rhinite et à la conjonctivite allergiques, en particulier chez les enfants exposés à des infestations importantes. Les allergènes persistent après la disparition des insectes : un nettoyage soigneux fait partie de la remise en état.

Le risque des insecticides mal utilisés

Le danger vient aussi de la lutte elle-même : bombes insecticides utilisées en excès, produits mélangés ou détournés, appâts « maison » à portée d'enfants. Des intoxications liées à ces pratiques sont régulièrement rapportées aux centres antipoison.

Quand consulter ?

En cas de symptômes respiratoires qui s'aggravent à la maison, de crises d'asthme plus fréquentes, ou d'exposition accidentelle à un insecticide (appelez alors le centre antipoison ou le 15). Ce guide ne remplace pas un avis médical.

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4 D'où viennent les cafards ?

  • Les immeubles collectifs : colonnes d'eau et d'évacuation, gaines électriques, vide-ordures et locaux poubelles relient les logements. C'est la première cause d'infestation en appartement.
  • Les cartons et livraisons : une oothèque ou quelques jeunes cachés dans les plis d'un carton ou d'un emballage.
  • L'électroménager et le mobilier d'occasion : micro-ondes, cafetières, réfrigérateurs, meubles de cuisine.
  • Les réseaux et sous-sols pour les blattes orientales et américaines : siphons secs, regards, caves humides.
  • Les déménagements : cartons venant d'un logement infesté.

Vrai ou faux ?

  • « Les cafards, c'est la saleté » : en partie faux. La saleté les nourrit et aggrave l'infestation, mais un logement propre peut être infesté par ses voisins.
  • « Ils survivraient à tout » : faux. Un traitement bien conduit et suivi vient à bout d'une infestation.
  • « Un seul cafard, ce n'est rien » : à vérifier. Une blatte germanique isolée en cuisine annonce souvent une colonie cachée.

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5 Que faire immédiatement ?

La checklist des premiers jours

  • Identifier : photographier un insecte à côté d'une pièce de monnaie, ou en capturer un sur un piège collant.
  • Couper l'accès à l'eau : réparer les fuites, essuyer l'évier et la douche le soir, boucher les siphons inutilisés.
  • Ranger tous les aliments secs dans des boîtes hermétiques, y compris la nourriture des animaux.
  • Ne laisser ni vaisselle sale, ni miettes, ni poubelle ouverte la nuit.
  • Aspirer les insectes visibles, les déjections et les oothèques, puis jeter le contenu dans un sac fermé à l'extérieur.
  • Locataire : prévenir le bailleur ou l'agence par écrit. Copropriétaire : informer le syndic.
  • Demander un devis à une entreprise spécialisée.

Ce qu'il faut éviter

  • Les bombes et diffuseurs insecticides : ils font fuir les blattes vers d'autres pièces ou chez les voisins et contaminent la cuisine.
  • Pulvériser un insecticide là où un gel appât a été déposé : le gel devient répulsif et n'est plus consommé.
  • Fabriquer des appâts maison à base d'acide borique : risque pour les enfants et les animaux.
  • Mélanger des produits ménagers ou des insecticides.
  • Attendre : une colonie de blattes germaniques s'étend vite dans une cuisine chauffée.

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6 Les méthodes pour lutter contre les blattes

La lutte efficace associe la suppression de ce qui les attire (eau, nourriture, cachettes) et des produits choisis pour être consommés par les blattes plutôt que pulvérisés partout.

Les méthodes efficaces

Gel appât

Principe : un insecticide mélangé à un aliment attractif, déposé en petites gouttes. La blatte le mange et, par ses déjections et contacts, en transmet une partie au groupe.
Utile pour : cuisines, salles de bain, restaurants ; c'est la base du traitement.
Limites : inefficace si de la nourriture concurrente est accessible, ou si le gel est nettoyé ou pulvérisé.
Erreur fréquente : de grosses noix de gel au lieu de nombreux petits points dans les fentes.

Régulateur de croissance

Principe : un produit qui empêche les jeunes de devenir adultes fertiles.
Utile pour : casser le cycle en complément du gel.
Limites : action lente, pas d'effet immédiat sur les adultes.

Poudre dans les vides

Principe : un insecticide en poudre injecté dans les gaines, cloisons creuses et coffrages, hors de portée.
Utile pour : atteindre les cachettes inaccessibles.
Précaution : réservé aux professionnels, jamais dans les zones de vie.

Pulvérisation ciblée

Principe : un produit à effet rémanent appliqué dans les zones techniques (caves, gaines, locaux poubelles).
Utile pour : blattes orientales et américaines en sous-sol.
Limites : jamais à proximité des gels ni sur les surfaces alimentaires.

Pièges collants

Principe : cartons englués placés au sol.
Utile pour : détecter, identifier, mesurer l'activité avant et après traitement.
Limites : ne traitent pas une infestation.

Vapeur et aspiration

Principe : retirer et détruire insectes, oothèques et déjections dans les zones accessibles.
Utile pour : nettoyage avant traitement, réduction des allergènes.
Limites : n'atteint pas les cachettes profondes ; pas de vapeur sur les zones où du gel a été posé.

Colmatage

Principe : boucher fissures, passages de tuyaux, joints, bas de plinthes.
Utile pour : réduire les cachettes et les passages entre logements.
Moment : après la fin du traitement, pour ne pas enfermer des colonies actives.

Remèdes maison et idées reçues

RemèdeCe qu'il faut savoir
Acide borique « maison »Les appâts préparés avec du sucre ou de la farine sont attractifs pour les enfants et les animaux. Leur dosage est approximatif. À éviter.
Bicarbonate et sucrePas d'efficacité démontrée.
Vinaigre blancBon nettoyant pour retirer les traces, mais il ne tue pas les blattes.
Huiles essentielles, laurier, concombreEffet répulsif faible ou non démontré ; au mieux, les blattes se déplacent ailleurs.
Terre de diatoméeAgit lentement sur les insectes qui la traversent, à condition de rester sèche et en couche très fine. La poussière irrite les voies respiratoires. Un complément, jamais une solution.
Bombes insecticidesDispersion des blattes, contamination de la cuisine, populations souvent résistantes. Contre-productives.

Pourquoi les blattes reviennent après un traitement

  • Les oothèques : les jeunes qui éclosent après le traitement doivent encore rencontrer le gel. D'où le suivi.
  • La concurrence alimentaire : miettes et graisses rendent le gel moins attractif.
  • Le gel nettoyé ou pulvérisé par un produit ménager ou un insecticide.
  • La résistance : certaines populations de blattes germaniques résistent à plusieurs insecticides, et certaines ont même appris à éviter le sucre de certains appâts. Le professionnel adapte et alterne les formulations.
  • Le voisinage : en immeuble, des blattes revenant d'un logement non traité.

Pour aller plus loin : pourquoi les blattes reviennent après un traitement.

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7 Comment se déroule une intervention professionnelle ?

  1. Premier échange. Pièces concernées, espèce si vous l'avez photographiée, produits déjà utilisés, présence d'enfants, de personnes fragiles ou d'animaux, logement en immeuble ou non.
  2. Inspection. Identification de l'espèce, repérage des foyers (appareils, meubles, gaines), des points d'eau et des voies de passage depuis les logements voisins ou les parties communes.
  3. Devis et protocole. Méthodes retenues, zones traitées, nombre de passages prévu, consignes et prix TTC.
  4. Traitement. Gel appât en nombreux petits points dans les fentes et à proximité des foyers, poudre dans les vides si nécessaire, pulvérisation ciblée réservée aux zones techniques. Aucun produit n'est appliqué sur les surfaces en contact avec les aliments.
  5. Consignes. Ne pas nettoyer les points de gel, supprimer la nourriture concurrente, ne pas utiliser d'insecticide ménager.
  6. Contrôle. Vérification de la consommation du gel et de l'activité, avec un passage complémentaire si l'infestation le justifie.
  7. Suivi et prévention. Rapport d'intervention, points d'entrée à colmater, conseils. En cas de reprise d'activité dans les trois mois suivant le dernier passage, nous revenons.

En immeuble, nous recommandons de traiter en même temps les logements voisins et les parties communes concernées : c'est souvent la condition d'un résultat durable.

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8 Comment préparer son logement ?

La préparation est plus légère que pour les punaises de lit, mais elle conditionne l'efficacité du gel.

Cuisine

  • Ranger aliments et vaisselle dans des placards fermés ou des boîtes hermétiques.
  • Vider le dessous de l'évier et les placards bas pour permettre l'accès aux fentes.
  • Dégager l'accès à l'arrière du réfrigérateur et de la cuisinière si possible.
  • Nettoyer les graisses et les miettes la veille, pas après le traitement.

Occupants et animaux

  • Signaler à l'avance les personnes fragiles et les animaux.
  • Ranger la nourriture et les gamelles des animaux.
  • Couvrir l'aquarium si le technicien le demande.
  • Prévoir l'accès aux caves ou locaux techniques si nécessaire.

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9 Après le traitement : suivi et prévention

Les premiers jours

Il est normal de voir davantage de blattes pendant quelques jours : le produit les fait sortir de leurs cachettes avant de les éliminer. Ne les écrasez pas près des points de gel et ne pulvérisez rien.

Les consignes

  • Ne pas nettoyer les points de gel ni les fentes traitées.
  • Continuer à ne laisser aucune nourriture accessible la nuit.
  • Essuyer les points d'eau le soir.
  • Laisser les pièges collants en place pour suivre l'évolution.

Quand nous recontacter ?

Si l'activité ne diminue pas après deux à trois semaines, si des jeunes apparaissent en nombre, ou si les blattes réapparaissent dans les trois mois suivant le dernier passage.

Prévenir leur retour

  • colmater les passages de tuyaux, les joints et les bas de plinthes une fois le traitement terminé ;
  • réparer les fuites et ventiler les pièces humides ;
  • inspecter cartons, livraisons et appareils d'occasion avant de les rentrer ;
  • vider les poubelles chaque soir en cas de reprise d'activité ;
  • en immeuble, signaler toute présence au syndic sans attendre.

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10 Prix d'un traitement contre les cafards

Dès 123 € TTC par passage

Un passage pour une situation courante en logement. Un passage supplémentaire est proposé sur devis si l'infestation le justifie. Déplacement inclus dans le prix. Garantie de 3 mois après le dernier passage.

Visite de diagnostic seule, sans intervention ensuite : 120 € TTC, déplacement et rapport compris, déduits si vous commandez le traitement.

Ce qui fait varier le prix

  • la surface et le nombre de pièces concernées (cuisine seule, cuisine et salle de bain, logement entier) ;
  • l'espèce et l'étendue de l'infestation ;
  • l'encombrement et l'accès aux appareils ;
  • en immeuble, le nombre de logements et les parties communes à traiter ;
  • pour les professionnels, la fréquence des visites d'un contrat.

Comparer plusieurs devis

  • Prix TTC par passage ou pour l'ensemble.
  • Nombre de passages et contrôle inclus.
  • Méthode : gel appât ciblé plutôt que pulvérisation généralisée.
  • Pièces et zones couvertes.
  • Déplacement compris.
  • Rapport et conditions de garantie.

Voir aussi comment est calculé le prix d'une intervention et nos tarifs.

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11 Qui doit payer : propriétaire, locataire ou copropriété ?

Informations vérifiées le 20 octobre 2026. Elles donnent un cadre général et ne remplacent pas un conseil juridique adapté à votre situation.

Le principe : un logement décent, exempt de nuisibles

Depuis la loi ELAN de 2018, l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989 impose au bailleur de remettre un logement décent exempt de toute infestation d'espèces nuisibles et parasites. Cette règle vise toutes les espèces nuisibles, blattes comprises. Le locataire doit, de son côté, entretenir le logement et signaler sans tarder tout désordre.

Selon la situation

SituationPrincipe généralPoints d'attention
Blattes présentes à l'entrée dans les lieuxLogement non décent : traitement à la charge du bailleur.Signaler par écrit dans les premiers jours, avec photos.
Apparition en cours de bailLe principe de décence s'applique, mais la répartition peut se discuter.Le bailleur peut invoquer un défaut d'entretien du locataire ; à l'inverse, une infestation venant de l'immeuble ne lui est pas imputable.
Infestation de l'immeubleLe syndic organise le traitement des parties communes au nom de la copropriété.Les frais de désinsectisation des parties communes font partie des charges récupérables auprès des locataires (décret n° 87-713 du 26 août 1987).
Local commercialL'exploitant répond de l'hygiène de son activité.Le bail commercial peut répartir certains travaux d'étanchéité et d'obturation.

Démarches et documents à conserver

  1. Photos datées des insectes, déjections et pièges collants.
  2. Courrier ou courriel au bailleur, puis lettre recommandée sans réponse.
  3. Signalement écrit au syndic si l'immeuble semble concerné.
  4. Devis, rapports et factures.

En cas de désaccord

L'ADIL de votre département conseille gratuitement bailleurs et locataires. Le litige peut être porté devant la commission départementale de conciliation, puis le tribunal judiciaire. Le règlement sanitaire départemental, disponible auprès de la mairie ou de la préfecture, fixe par ailleurs des obligations d'entretien et de lutte contre les nuisibles.

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12 Immeubles, restaurants et commerces alimentaires

Pour un gestionnaire d'immeuble comme pour un restaurateur, le sujet n'est pas un logement mais un ensemble : plusieurs logements reliés par des colonnes, ou une cuisine soumise à des règles d'hygiène et à des contrôles.

Recevoir et qualifier un signalement

  1. Identifier l'espèce à partir d'une photo : la blatte germanique oriente vers les logements et cuisines, l'orientale et l'américaine vers les sous-sols et réseaux.
  2. Localiser : logement, étage, colonne (même aplomb sur plusieurs étages), parties communes.
  3. Rechercher l'extension : logements au-dessus et en dessous sur la même colonne, voisins de palier, locaux poubelles, vide-ordures, caves.
  4. Informer sans stigmatiser : un message neutre favorise les signalements et l'accès aux logements.

Les actions selon la situation

SituationInspectionTraitementCoordination
Un logement isoléCuisine, salle de bain, gaines du logementGel appât, contrôleOccupant et propriétaire ; vigilance sur les logements de la même colonne
Une colonne ou plusieurs logementsTous les logements de l'aplomb et les voisins de palierTraitement synchronisé de tous les logements concernés, même jourSyndic ou bailleur pilote ; planning d'accès ; consignes écrites
Parties communesVide-ordures, locaux poubelles, caves, chaufferie, regardsPulvérisation ciblée et poudre dans les vides ; nettoyage des locauxContrat d'entretien, fermeture des vide-ordures si besoin
Restaurant, cuisine professionnelleZones chaudes et humides, moteurs, plonge, réserves, livraisonsGel appât hors surfaces alimentaires, interventions hors servicePlan de lutte, rapports au registre, actions correctives
Commerce ou entrepôt alimentaireQuais, réserves, palettes, locaux sociauxSurveillance par pièges, traitement des foyersContrôle des marchandises entrantes, traçabilité

Restauration et plan de lutte contre les nuisibles

Le règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires impose aux exploitants de mettre en place des procédures adéquates de lutte contre les organismes nuisibles. Lors d'un contrôle sanitaire, les services de l'État (la direction départementale de la protection des populations, dans le Rhône) vérifient l'absence de nuisibles et la façon dont l'établissement les maîtrise. Une infestation constatée peut entraîner des mesures allant jusqu'à la fermeture administrative.

Un plan de lutte efficace comprend : un plan des locaux avec des postes de surveillance numérotés, des visites périodiques, un rapport à chaque passage, les fiches des produits utilisés et le suivi des actions correctives. Voir notre page plan de lutte et HACCP et le guide préparer le volet nuisibles d'un contrôle sanitaire.

Traçabilité, récidives et prévention

  • Un registre par immeuble ou par établissement : signalements, logements ou zones traités, dates, rapports.
  • Les récidives sur une même colonne signalent souvent un logement non traité ou non accessible : c'est lui qu'il faut atteindre.
  • La prévention : obturation des passages de gaines, entretien des siphons et des vide-ordures, gestion des cartons et livraisons, information des occupants et du personnel.

Devis pour un immeuble ou un parcDevis pour un restaurant ou un commerce

Voir aussi : syndics, régies et bailleurs, restaurants et métiers de bouche, pourquoi les nuisibles se propagent dans les immeubles anciens.

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13 Faire appel à Vesta & Pénates

Vesta & Pénates traite les blattes à Lyon, dans la Métropole et dans le Rhône, 7j/7, de 6 h à 23 h.

  • identification de l'espèce et inspection des foyers et des voies de passage ;
  • gel appât professionnel appliqué de façon ciblée, poudre et pulvérisation réservées aux zones techniques ;
  • intervenants titulaires du Certibiocide ;
  • consignes écrites et rapport d'intervention ;
  • garantie de 3 mois après le dernier passage ;
  • pour les professionnels : traitements coordonnés d'immeubles, interventions hors service, plans de lutte et registres.

Particuliers

Décrivez la situation, joignez une photo de l'insecte si possible.

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Professionnels

Copropriété, parc locatif, restaurant, commerce alimentaire.

Devis professionnel

Page de service : traitement des cafards et blattes à Lyon. Nos interventions : à Lyon, à Vénissieux, et dans tout le Rhône.

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14 Questions fréquentes

Quelle différence entre un cafard et une blatte ?

Aucune : ce sont deux noms du même insecte. « Blatte » est le terme technique, « cafard » le mot courant.

J'ai vu un seul cafard : dois-je m'inquiéter ?

Une grosse blatte isolée venant d'un siphon ou d'une cave n'indique pas forcément une infestation. Une petite blatte brun clair en cuisine, en revanche, signale souvent une colonie : posez des pièges collants pour vérifier.

Les cafards volent-ils ?

La blatte américaine peut planer ou voler sur de courtes distances. La blatte germanique a des ailes mais ne vole pratiquement pas ; la blatte orientale ne vole pas.

Pourquoi ai-je des cafards alors que mon logement est propre ?

En immeuble, ils arrivent souvent par les colonnes et les gaines depuis d'autres logements. La propreté limite leur développement mais ne suffit pas à les empêcher d'entrer.

Les cafards sortent-ils le jour ?

Ils sont nocturnes. En voir en journée indique en général une population importante, ou des insectes dérangés par un traitement.

Le vinaigre blanc tue-t-il les cafards ?

Non. Il nettoie les traces, mais n'élimine pas une infestation.

Peut-on écraser un cafard ?

Oui, mais cela ne règle rien et peut disperser des allergènes. Préférez l'aspiration, puis jetez le contenu dans un sac fermé.

Les cafards transmettent-ils des maladies ?

Ils peuvent transporter des micro-organismes et contaminer aliments et surfaces, et leurs allergènes sont associés à l'asthme. D'où l'importance de traiter et de nettoyer.

Combien de temps faut-il pour s'en débarrasser ?

L'activité diminue en général en quelques semaines après un traitement au gel bien conduit. En immeuble, le résultat dépend du traitement des logements voisins.

Mon voisin a des cafards : que faire ?

Prévenez le syndic ou le bailleur, posez quelques pièges collants chez vous pour surveiller, et vérifiez les passages de tuyaux sous l'évier et dans la salle de bain.

Les cafards peuvent-ils vivre dans les appareils électriques ?

Oui, la chaleur des moteurs les attire : réfrigérateurs, lave-vaisselle, micro-ondes, cafetières, box internet. Ne démontez pas un appareil vous-même ; signalez-le au technicien.

Combien coûte un traitement ?

Chez nous, dès 123 € TTC par passage pour une situation courante en logement. Le devis précise le périmètre et un éventuel passage supplémentaire.

Qui paie dans un logement loué ?

En principe le bailleur au titre du logement décent, avec des nuances selon l'origine de l'infestation. Voir la partie 11.

Que risque un restaurant en cas de cafards ?

Lors d'un contrôle, une infestation peut entraîner des mesures correctives imposées, voire une fermeture administrative. Un plan de lutte documenté et un traitement rapide sont indispensables.

Quand faire appel à un professionnel ?

Dès que la présence est confirmée en cuisine, si plusieurs pièces sont touchées, en immeuble, ou si des produits du commerce ont déjà échoué.

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15 Sources et références

Consultées le 20 octobre 2026.

  • La Revue du Praticien, « Blattes, un risque méconnu » (allergènes de blattes, asthme et rhinite, intoxications liées aux produits) : larevuedupraticien.fr.
  • Association Asthme & Allergies, brochure « Identifier les allergènes et les polluants de l'habitat » (blattes : asthme, rhinite, conjonctivite) : allergique.org.
  • Règlement (CE) n° 852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires, annexe II (procédures de lutte contre les organismes nuisibles) : eur-lex.europa.eu.
  • Légifrance, loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 6, modifié par la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 (loi ELAN) ; décret n° 87-713 du 26 août 1987 (charges récupérables) : legifrance.gouv.fr.
  • ANIL, Agence nationale pour l'information sur le logement, et réseau des ADIL : anil.org.

Articles du blog sur ce sujet

Rédigé par Johan Minio, président et cofondateur de Vesta & Pénates. Publié le 20 octobre 2026.

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